












Photos : Christophe Raynaud De Lage
Dans une pièce close, un roi mélancolique commande à ses sujets de jouer sa vie, non pas telle qu'elle fut, mais telle qu'il souhaite s'en souvenir. Se complaisant dans sa nostalgie il fait, refait, réinvente et fantasme son passé. Malgré lui, ses obsessions prennent le dessus, les fantômes et les cauchemars enfouis resurgissent. Parmi eux un homme sans tête et une mère démultipliée. Dans le labyrinthe de sa mémoire, il enquête sur les zones d'ombres de son passé et affronte ses névroses.
“LA SAUDADE EST UNE VISION IDÉALE, RIEN NE ME MANQUE VRAIMENT, CAR TOUT EST LÀ, EN MOI, SOUS LA FORME DE CE QUI N'A PAS ÉTÉ.”
— Fernando Pessoa

